Hier il a plu toute la journée (Normandie oblige...

)
On a pas touché ni aux barnums, ni aux pièces, ni à l'abri du tagazou (voir plus bas pourquoi)
En revanche, on a vidé le tagazou qui était plein d'étagères (en prévision de l'aménagement de la mezzanine / y'avait aussi des
étagères dans la cuisine...

)
Et surtout on a rentré la sanibulance dans le hangar (on en a ch... comme des Russes !!!

)
On l'a d'abord dégagée avec la tondeuse (qui en avait plein le c...), puis on l'a poussée en marche arrière avec le tagazou.
Une fois dans le hangar, on l'a maneuvrée à la main pour qu'elle gêne le moins possible l'achèvement des travaux (à 3, puis à 4)
Elle roule comme comme un abricot sec...

(autant considérer qu'elle ne roule pas)
De plus, le terrain est détrempé comme jamais : ça ressemble à un marais (l'eau ne s'évacue plus), et on a fait des ornières partout avec les camions (heureusement que ce sont des 4x4, sinon on aurait jamais pu rentrer la Sanibulance...)
Eric est venu hier, ainsi qu'un de mes voisins (qui revient aujourd'hui) : un très grand merci à eux :
Ce matin si il ne pleut pas, voilà le programme :
1) retirer la bâche qui protège les caisses de pièces depuis avant hier soir, et la poser sur l'abri du tagazou, dont la couverture n'est plus du tout étanche
2) rentrer les pièces au sec dans le hangar, en vrac / si possible sécher ce que l'on pourra / jeter ce qui n'est pas récupérable
3) démonter la structure du 1er barnun (ce qui qui s'est envolé), puis retirer les 2 toiles
4) faire un état des lieux pour les voitures se trouvant sous la charpente tubulaire du 2nd barnum, et la démonter
5) Sortir la Frégate noire (mais pour y parvenir, il y a le "Put... de châssis", qui normalement aurait dû dégager avant Noël [il partira le 18 janvier], en travers devant / on va galérer car là ce ne sera pas possible d'utiliser la chèvre, tellement tout est détrempé (on verra avec le treuil du tagazou)
6) Si on arrive à sortir la Frégate, on la rangera sous l'ex abri du tagazou en attendant des jours meilleurs (je pense que je vais m'en débarrasser (c'est con : c'est le cadeau de mes 40 ans..., mais entre le contrôleur technique qui m'avait flingué la commande de boite (que j'avais refaite à neuf quelques jours plus tôt), et cette putain de tempête, j'ai les boules...
7) re-bâcher "vite fait", la coque de la 2ème Frégate, la motopompe et les pièces de carrosserie récupérables

si possible, rentrer au sec le gros scarificateur (ça intéresse quelqu'un ? : il se remorque derrière une tondeuse et il est équipé d'un moteur de 8 cv [servi 1 fois] ) / mettre à l'abri également le groupe électrogène, la perceuse à colonne, le petit compresseur, et d'autres bricoles...
Bref, je pense qu'il en a pour 2 jours de boulot au minimum (ça tombe bien : je bosse de lundi à mercredi à Morlaix...

).
Il y a donc de quoi s'occuper.
Moi qui voulait prendre mon temps pour aménager le hangar tranquillement, faire l'électricité", et rentrer les véhicules plus tard, c'est raté...
De plus, il faudra ressortir la 560 (dans les ornières), car il reste des travaux d'isolation et de bardage à finir à l'intérieur, et vu comment bosse la boite qui fait le hangar, je ne serais pas du tout surpris qu'ils esquintent une voiture (c'est déjà le cas avec l'aile avant de la Mercedes, sur laquelle le maçon a fait taper un bastaing quand il a préparé son coffrage [bien sûr, ce n'est pas lui...

]).
C'est vrai que si on met tout bout à bout, ça commence à faire beaucoup...